Slow food

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Une réaction au fast food

Slow food

 

En réaction au fast food, le slow food a initié le mouvement slow en 1986 déjà. Le slow food évite les préjudices au consommateur, à la nature et aux animaux. Mode de production alimentaire durable et respectueux de l’environnement, il s’investit dans la formation au goût et la rénumération équitable des producteurs, distributeurs et des métiers de bouche.

 

 

 

Contre les menaces d'une vie rapide

 

La société industrielle a inventé la machine et a modelé la vie sur elle. La vitesse mécanique devient l'esclavage de la vie "fast-life" ! Nos formes de vie ont été renversées, notre existence domestique a été affectée - rien n'échappe au "fast food".  L'humain doit se libérer d'une accélération qui le détruit et retrouver un mode de vie calme, sensuel, contre le risque  universel de la "vie rapide" - qui confond efficacité et agitation, menace les hommes et l'environnement. Le "Slow Food Movement" est la réponse d'un nouvel avant garde contre les dangers d'une vie rapide.

 

 

D'après le manifeste de Slow food suisse (www.slowfood.ch)

 

 

Fast-food : produire, commercer, cuisiner ou manger ?

 

 

Les risques de l'alimentation rapide ne sont pas réservés aux restaurants des grandes chaînes  fast-food. Ils concernent la production d'aliments, le commerce et la distribution, la cuisine et enfin le manger.

 

Ce carnet débute par l'art du manger, puis de cuisiner et conserver, de commercer et distributer et enfin de produire les aliments.

 

 

Manger

 

A table !

Sauf au pique-nique extérieur - ou en cas "d'en-cas" , le slow food se prend de préférence à table. L'art de la table est à la fois l'écrin de la nourriture et le cérémonial de la rencontre et du partage entre convives. Du repas quotidien, au repas de fête, qu'ils soit aux chandelles, entre amis, ou repas d'affaires, et même pris en solitaire le repas est un "convivium" et marque un temps d'arrêt et de rencontre.

 

 

 

Jeûner et dé-jeûner

Le jeûne commence entre la sixième et la douzième heure après le dernier repas et met en marche des mécanismes d'adaptations physiologiques qui sont l'héritage du lent processus de l'évolution. L'organisme utilise alors le glycogène contenu dans le foie et les muscles, le décompose et libère dans le sang le glucose nécessaire au maintien d’une normale de glucose entre les repas. Simultanément, les acides gras stockés dans le tissu adipeux, notre principale réserve d’énergie, est alors consommée. Simultanément, le système digestif se met en en pleine purge.

 

Ainsi, hormis le jeûne volontaire, religieux ou non, le jeûne suit un rythme  alternatif, au moins selon le cycle naturel du sommeil dont le "jeûne alternatif" pratiqué de nos jours n'en est que la prolongation.

 

Jeûner, un plaisir ?


Le jeûne s'accompagne d'un niveau de conscience accru et d’un sentiment de bien-être et de tranquillité. La focalisation de la pensée sur les signaux ressentis du jeûne peut induire une situation hypnotique agréable, à savoir état modifié de la conscience qui repose sur une dissociation du corps et de l’esprit.

 

Cet effet peut être initié par visualisation mentale de l’estomac et de l’intestin en essayant d'étendre la sensation de détente et de pesanteur à ceux-ci. Puis c'est la sensation tout entière de jeûne qui procure de façon permanente un sentiment de bien-être et de liberté car, contrairement à l’excès de nourriture, sa privation augmente la sécrétion d’endorphines, l'hormone du plaisir. S'ajoute à cela la satisfaction du détachement et d'une vie plus saine, ainsi que le plaisir accru du manger lors de la rupture du jeûne.

 

 

Dé-jeûner ou dîner, une rupture du jeûne

 

Les deux termes proviennent du mot latin disjejunare, qui signifie rompre le jeûne, également à l'origine du mot dîner, en passant par le latin médiéval disjunare et l'ancien français disner.

 

Sous François Ier, les gens de la cour assistent à la messe de huit heures, avant de prendre le premier repas du jour vers dix heures. Suivent ensuite le dîner ou disner entre quatorze et dix-sept heures suivant les occupations, et enfin le souper vers vingt-et-une heures. Le décalage constaté en France date de l'invention aristocratique et bourgeoise au XIXe siècle du petit-déjeuner gastronomique dit "au saut du lit", repoussant le déjeuner à midi, le dîner au soir et le souper, sorte de petit repas festif, pendant la nuit. (Encyclopédie Wikipedia).


 

Différentes formes actuelles de jeûne


Le jeûne, pratique millénaire, a longtemps été religieusement appliquée dans de nombreuses civilisations comme le moyen le plus efficace pour vivre longtemps, et le plus rapide pour recouvrir la santé. Bien que considérée un peu austère, cette méthode intrigue autant qu’elle rebute.

 

Mais il y a d’autres façons possibles de pratiquer le Jeûne sans s’affamer des jours entiers pendant des semaines.

 

Le jeûne alternatif : c’est simple, on mange trop et trop souvent !


La méthode implique de jeûner tous les jours pendant environ 18 heures, donc ne plus rien manger après le diner et de sauter le petit déjeuner le jour suivant. Par exemple, si vous finissez votre dernier repas à 18 heures, ne mangez pas avant midi le lendemain, vous êtes ainsi à jeun pendant 16 heures, entre les repas. Cette méthode est une des plus efficaces et plus simples à tenir sur le long terme car peu contraignante. Le « fasting » permet aussi d’avoir les idées plus claires, de reprendre confiance et faire de meilleurs choix.

 

On se libère des toxines et on n’est plus encombré par la nourriture, les courses, les menus, les repas à préparer, la cuisine à ranger. Chaque fois que vous réussirez à repousser l’heure d’un repas, vous perdrez du poids sans souffrir et sans vous en rendre compte. On met le métabolisme en mode brûleur de graisses ! On protège le foie et on réduit la masse graisseuse car le corps va utiliser celle dont il dispose déjà comme carburant. Car nous vivons à une époque où notre corps passe son temps à stocker des graisses et du sucre. En plus d’être efficace pour la perte de poids, le fasting est excellent pour la santé : moins d’inflammations, moins de ballonnements, moins de migraines, des artères plus propres, un ventre plus plat et un teint plus clair.

 

La Diet 5:2: jeûner 2 jours par semaine


La méthode 5:2 consiste à manger normalement 5 jours de la semaine, tout en limitant les calories à 500-600 sur deux jours.
Eat-Stop-Eat: le jeûne de 24 heures, 1 ou 2 fois par semaine.
La méthode consiste à s’arrêter de manger après le diner et de remanger au diner suivant, afin de respecter la période de 24h.

 

Alternate-Day Fasting: Jeûner tous les deux jours


L’Alternate-Day signifie que vous jeûnez tous les deux jours. C’est une méthode un peu rude, surtout pour les débutants du jeune. Elle implique d’aller se coucher le ventre vide, peut-être affamé, plusieurs fois par semaine, et donc intenable sur le long terme, à moins d’une volonté de fer !

 

 

La warrior diet : jeûner la journée, se gaver le soir


Ne rien avaler pendant la journée, se faire immensément plaisir au diner ! L’autre alternative consiste aussi à manger de petites quantités de fruits et légumes crus ou cuits pendant la journée, et de manger un repas plus conséquent le soir. Bien que très excessive et extravagante, rappelons que la Warrior Diet a été l'un des premiers «régimes» à inclure une forme de Jeûne intermittent.

 

 

Spontaneous Meal Skipping: sautez les repas quand c'est commode


Méthode non complexée et arrangeante ! Pas besoin de suivre un jeûne intermittent structuré pour en récolter les avantages. L’option est de simplement sauter des repas de temps en temps, lorsque vous n'avez pas faim ou êtes trop occupés pour manger ! C'est un mythe de croire qu’on aurait besoin de manger toutes les heures, à chaque sacro-saint repas.

 

 

 

 

Cuisiner et conserver

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Commercer et distribuer

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Produire : cueillir et chasser, cultiver et élever

 

Paléolithique et néolithique

 

Le cru et le cuit

 

Agriculture et famines

 

La révolution verte

 

On peut dater la « Révolution verte » à 1943, avec la collaboration entre la Fondation Rockefeller et le Mexique. Elle est basée sur les produits de chimie de synthèse, et fondée principalement sur l'intensification et l'utilisation de variétés à hauts potentiels de rendements pour combiner trois éléments : les variétés sélectionnées, les intrants, qui sont des engrais ou produits phytosanitaires et l'irrigation. À l'origine de la révolution verte figure l'idée que la génétique serait le principal facteur déterminant le niveau de production des cultures alimentaires. Elle est réputée avoir permis d'éviter des famines, avec pour résultat depuis les années 1960 une croissance démographique de la population mondiale sans précédent. Elle est aussi cause d'une pollution généralisée par les pesticides, d'une eutrophisation également généralisée, ainsi que d'une perte massive de biodiversité et d'agrobiodiversité, accompagnée de phénomènes de dégradation et d'érosion des sols, de salinisation voire de perte de nappes phréatiques. L'exode rural et l'apparition de gigantesques bidonvilles en sont aussi des conséquences. Une suite, l'évolution vers une agriculture plus durable ou alternative, pourrait être trouvée dans l'agroécologie, qui permet de combiner les savoirs et pratiques de l'écologie aux techniques agronomiques, dans le but de créer un système de production plus pérenne.

 

 

La permaculture

Couverture permanente du sol ou permanence de la culture ?

 

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